La question des relations commerciales avec les États-Unis à travers la renégociation de l’ACÉUM s’impose comme un enjeu central de la prochaine élection, bien que souvent relégué au second plan des débats publics. Malheureusement, écrit Érick Duchesne de l’Université Laval, le Québec aborde cette échéance dans une position institutionnelle fragile. Contrairement au gouvernement fédéral, il ne dispose pas d’un négociateur en chef, ce qui limite sa capacité à structurer et défendre ses intérêts.